• Les Mille et Une Nuits - 1/3 Tome

    Les Mille et Une Nuits – 1/3 Tome

    Bon Dieu ! ma sœur, dit alors Dinarzade, que votre conte est merveilleux ! – La suite est encore plus surprenante, répondit Scheherazade, et vous en tomberiez d’accord, si le sultan voulait me laisser vivre encore aujourd’hui et me donner la permission de vous la raconter la nuit prochaine.  » Schahriar, qui avait écouté Scheherazade avec plaisir, dit en lui-même :  » J’attendrai jusqu’à demain ; je la ferai toujours bien mourir quand j’aurai entendu la fin de son conte.
     » Première nuit

    280.00 DH
  • La fille surexposée

    La fille surexposée

    De 1900 à 1950 se multiplièrent les cartes postales coloniales : femmes-objets ” couleur locale ” ou costumées selon les standards aguicheurs du moment. Aujourd’hui l’artiste marocain Miloudi Nouiga balafre de peinture ces photos dans un geste doublement provoquant dénonçant à la fois le colonialisme d’hier et la censure présente des intégristes musulmans.

    De 1900 à 1950 se multiplièrent les cartes postales coloniales : femmes-objets ” couleur locale ” ou costumées selon les standards aguicheurs du moment. Aujourd’hui l’artiste marocain Miloudi Nouiga balafre de peinture ces photos dans un geste doublement provoquant dénonçant à la fois le colonialisme d’hier et la censure présente des intégristes musulmans.

    Valentine Goby s’inspire de cette révolte. Elle raconte le voyage d’une carte postale. L’image passe successivement du photographe qui prend le cliché dans les années 1920 à la prostituée marocaine qui pose, au soldat français qui achète la carte dans une boutique de Casablanca, années 1940 puis enfin à la petite fille française du militaire qui la retrouve aujourd’hui dans les papiers d’un héritage.
    Que voit-on vraiment ? De quoi, de qui parle-t-on ? Valentine Goby poursuit ainsi sa quête romanesque où le corps tient une place primordiale.
    La carte postale représentant la ” fille surexposée ” s’est projetée dans une peinture de Miloudi. Elle figure en couverture de ce livre et dans le musée imaginaire des révoltes de Valentine. On retrouve dans ce texte envoûtant la passion de celle-ci pour ” les multiples mensonges de l’image ” depuis sa construction voici cent ans jusqu’à sa reconstruction aujourd’hui en passant par toutes les métamorphoses de l’histoire.

    La fille surexposée est le septième volume de la collection ” Pabloïd “. Inspirée d’une idée de Pablo Picasso, cette série comprend : Le baiser peut-être de Belinda Cannone, Au début de François Bégaudeau, Moi, j’attends de voir passer un pingouin de Geneviève Brisac, Chacune blesse, la dernière tue d’Anne Rabinovitch, La montre de l’Amiral de Dominique Pagnier et American gothic de Xavier Mauméjean.

    80.00 DH
  • Huit farces pour collégiens

    Huit farces pour collégiens

    Après les Sept farces pour écoliers, voici la nouvelle édition des Huit farces pour collégiens ! Les interprètes grandissent mais les textes sont toujours aussi drôles et entraînants. Comme les sept farces qui ont déjà été beaucoup jouées, ces huit comédies pleines d’humour et faciles à monter divertiront petits et grands ! Ces farces pour collégiens continuent d’être parmi les plus jouées en France, dans les écoles ou entre amis ! Quatre d’entre elles sont des adaptations de célèbres histoires issues des Contes de la rue Broca.

    100.00 DH
  • Cosmos - Une ontologie matérialiste

    Cosmos – Une ontologie matérialiste

    Michel Onfray nous propose de renouer avec une méditation philosophique en prise directe avec le cosmos. Contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, comprendre ses mystères et les leçons qu’elle nous dispense : telle est l’ambition de ce livre très personnel, qui renoue avec l’idéal grec et païen d’une sagesse humaine en harmonie avec le monde. Cosmos fut lauréat du prix Lire récompensant le meilleur livre de philosophie.

    119.00 DH
  • Le Capital - Livre 1 + Livres 2 et 3

    Le Capital – Livre 1 + Livres 2 et 3

    J’étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d’échange qui lui correspondent. II ne s’agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu’engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer. Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à double face, valeur d’usage et valeur d’échange.
    Ensuite nous avons vu que tous les caractères qui distinguent le travail productif de valeurs d’usage disparaissent dès qu’il s’exprime dans la valeur proprement dite. J’ai le premier mis en relief ce double caractère du travail représenté dans la marchandise. Tant qu’elle est bourgeoise, c’est-à-dire tant qu’elle voit dans l’ordre capitaliste, non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l’économie politique ne peut rester une science qu’a condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolés

    310.00 DH
  • Sylvie

    Sylvie

    Voulant fuir Adrienne, belle actrice parisienne, et avec elle le monde illusoire du théâtre, le narrateur, qui n’est autre que Nerval, se tourne vers Sylvie, jeune campagnarde qu’il a jadis aimée. Mais le rêve fait place au désenchantement : le retour à la nature, celle de l’enfance dans le Valois, n’est qu’un mythe, et le grand amour de jeunesse se révèle être uen décevante paysanne. Et si ces deux femmes n’en formaient qu’une, «deux moitiés d’un seul amour» ? Le récit progresse selon la logique d’une traversée de la mémoire : l’auteur met en scène des souvenirs personnels («à demi rêvés») et littéraires ; il témoigne d’une véritable érudition tout en faisant l’éloge de la culture populaire.
    La mémoire collective est pour lui assez vaste pour accueillir la réalité la plus ordinaire comme les mystères les plus sublimes. Avec cette nouvelle des Filles du feu, Nerval dit adieu aux chimères de la jeunesse et de l’amour idéal. Ce récit poétique, entre romantisme et surréalisme, est déjà une recherche du temps perdu.

    25.00 DH
  • Enfance

    Enfance

    Ce livre est écrit sous la forme d’un dialogue entre Nathalie Sarraute et son double qui, par ses mises en garde, ses scrupules, ses interrogations, son insistance, l’aide à faire surgir « quelques moments, quelques mouvements encore intacts, assez forts pour se dégager decette couche protectrice qui les conserve, de ces épaisseurs ouatées qui se défont et disparaissent avec l’enfance ». Enfance passée entre Paris, Ivanovo, en Russie, la Suisse, Pétersbourg et de nouveau Paris.
    Un livre où se dessine l’oeuvre à venir, d’une sonoritéunique à notre époque.

    94.00 DH
  • De l'esprit des lois, tome 2

    De l’esprit des lois, tome 2

    Si je pouvais faire en sorte que tout le monde eût de nouvelles raisons pour aimer ses devoirs, son prince, sa patrie, ses lois ; qu’on pût mieux sentir son bonheur dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque poste où l’on se trouve ; je me croirais le plus heureux des mortels. Si je pouvais faire en sorte que ceux qui commandent augmentassent leurs connaissances sur ce qu’ils doivent prescrire, et que ceux qui obéissent trouvassent un nouveau plaisir à obéir, je me croirais le plus heureux des mortels.
    Je me croirais le plus heureux des mortels, si je pouvais faire que les hommes pussent se guérir de leurs préjugés. J’appelle ici préjugés, non pas ce qui fait qu’on ignore de certaines choses, mais ce qui fait qu’on ignore de certaines choses, mais ce qui fait qu’on s’ignore soi-même. C’est en cherchant à instruire les hommes, que l’on peut pratiquer cette vertu générale qui comprend l’amour de tous.
    L’homme, cet être flexible, se pliant dans la société aux pensées et aux impressions des autres, est également capable d’en connaître sa propre nature lorsqu’on la lui montre, et d’en perdre jusqu’au sentiment lorsqu’on la lui dérobe.

    175.00 DH
  • Un saint soufi du XXe siècle - Le cheikh Ahmad al-Alawî, héritage et testament spirituels

    Un saint soufi du XXe siècle – Le cheikh Ahmad al-Alawî, héritage et testament spirituels

    Le cheikh al-‘Alawî (décédé en 1934 en Algérie) est l’une des figures mystiques les plus pures et les plus hautes du XXe siècle. Ce livre retrace la vie exemplaire de ce maître soufi qui a marqué plusieurs générations de disciples musulmans et d’islamologues européens. Puisant tant dans ses écrits, ses enseignements et ses poèmes que dans des témoignages, il présente également la doctrine du maître de façon complète et nuancée, précisant comment celui-ci interprète les éléments fondamentaux du soufisme. Une personnalité et une voix d’une grande puissance, à découvrir comme ces vers nous y invitent : « Amis, si vous avez compris la vérité de mon état, /La voie est là devant vous ; suivez nies pas. »

    120.00 DH
  • Futuwah - Traité de chevalerie soufie

    Futuwah – Traité de chevalerie soufie

    En Islam comme dans le monde chrétien médiéval, l’esprit de chevalerie était loin de se réduire à une éthique militaire. Au contraire, la futuwah, c’est-à-dire l’ensemble des traditions, coutumes et pratiques qui constituaient le code de la vie chevaleresque musulmane au Moyen Age, s’entendait avant tout au sens spirituel et éthique. Véritable initiation, la futuwah amène l’individu à suivre la noble voie du service divin ; elle forme le sommet de la démarche soufie.
    Le présent livre, traduction d’un texte arabe dû à un auteur d’origine persane du Xe-XIe siècle, Abû Abd al-Rahman ibn al-Husayn al-Sulamî, est commenté par Faouzi Skali, l’un des auteurs de langue française les plus lus sur le soufisme. Futuwah fait partie de ces grands classiques de la spiritualité universelle que l’on relit sans cesse.

    105.00 DH
  • Un musulman nommé Jésus - Dits et récits dans la littérature islamique

    Un musulman nommé Jésus – Dits et récits dans la littérature islamique

    On sait la place éminente que tient le personnage de Jésus dans le Coran. Mais le contenu même de la tradition musulmane concernant le  » fils de Marie  » avait été peu étudié. Voici, comblant cette lacune, la plus importante collection jamais réalisée de paroles attribuées à Jésus et de récits de ses faits et gestes, issus de la littérature classique de l’islam. Tarif Khalidi a réalisé là un travail unique : ces quelque trois cents citations, dûment référencées et commentées, constituent un véritable  » évangile musulman  » qui éclaire d’un jour nouveau le Jésus de l’islam, son enseignement et sa spiritualité.
    Tous ceux qu’intéresse le dialogue des cultures seront passionnés par cette brillante analyse d’un phénomène unique dans l’histoire des religions : la figure centrale d’une tradition, assimilée et réinterprétée par une autre, en est devenue un objet de foi fondamental, d’une étonnante fécondité spirituelle.

    115.00 DH
  • Rubâi'yât - Jalâl al-Dîn Rûmî

    Rubâi’yât – Jalâl al-Dîn Rûmî

    Djalâl-od-Dîn Rûmî que le monde de l’Islam désigne, par respect, comme « notre maître » (Mawlânâ, Mevlana en turc) n’est pas seulement l’un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au Xllle siècle ! ) parlait de la fission de l’atome et de la pluralité des systèmes solaires, c’est aussi l’un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l’ordre des derviches tourneurs.
    La mise de l’homme au diapason du cosmos, l’oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi’yât : comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que « réveiller les mystères du coeur ».

    116.00 DH