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Le bonheur conjugal
113.00 DHCasablanca, début des années 2000. Un peintre, au sommet de sa gloire, se retrouve du jour au lendemain cloué dans un fauteuil roulant, paralysé par une attaque cérébrale. Sa carrière est brisée et sa vie brillante, faite d’expositions, de voyages et de liberté, foudroyée. Muré dans la maladie, il rumine sa défaite, persuadé que son mariage est responsable de son effondrement. Aussi décide-t-il, pour échapper à la dépression qui le guette, d’écrire en secret un livre qui racontera l’enfer de son couple. Un travail d’auto-analyse qui l’aidera à trouver le courage de se libérer de sa relation perverse et destructrice. Mais sa femme découvre le manuscrit caché dans un coffre de l’atelier et décide de livrer sa version des faits, répondant point par point aux accusations de son mari. Qu’est-ce que le bonheur conjugal dans une société où le mariage est une institution ? Souvent rien d’autre qu’une façade, une illusion entretenue par lâcheté ou respect des convenances. C’est ce que raconte ce roman en confrontant deux versants d’une même histoire.
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Partir maroc
58.00 DHLe roman suit la trajectoire de plusieurs jeunes Marocains vivant à Tanger, qui sont tous hantés par le désir de partir vers l’Espagne, perçue comme un eldorado. Parmi eux se trouve Azel, un avocat qui abandonne tout pour tenter sa chance en Espagne. Son parcours est emblématique de cette quête migratoire désespérée.
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Lettres A Un Ami Allemand
100.00 DHJe ne déteste que les bourreaux. Tout lecteur qui voudra bien lire les Lettres à un ami allemand dans cette perspective, c’est-à-dire comme un document de la lutte contre la violence, admettra que je puisse dire maintenant que ne n’en renie pas un seul mot. Albert Camus (1948). Les quatre Lettres à un ami allemand, écrites sous l’Occupation et destinées à des publications clandestines, expriment déjà la doctrine de La peste et de L’homme révolté.
Elles se placent sous l’invocation de Senancour qui, en une formule saisissante, avait résumé la philosophie de la révolte : » L’homme est périssable. Il se peut ; mais périssons en résistant, et si le néant nous est réservé, ne faisons pas que ce soit une justice ! -
Les raisins de la galère
95.00 DHNous sommes les enfants des cités de transit, nous sommes arrivés sans que personne en soit prévenu, nous sommes des centaines descendus du bateau du soir qui attend que la lune soit voilée pour débarquer ses passagers sans papiers… Quel pays est le mien ? Celui de mon père ? Celui de mon enfance ? Ai-je droit à une patrie ? Il m’arrive parfois de sortir ma carte d’identité. En haut et en majuscules : REPUBLIQUE FRANÇAISE.
Je suis fille de cette république-là. Signes particuliers : néant. Ils n’ont rien mentionné. Cela veut-il dire que je ne suis rien ? Pas même » rebelle » ou » beur en colère » ? -
Le cycle de la Brume Tome 3 Les lumières de septembre
70.00 DH1937, Normandie. Simone Sauvelle, embauchée par un riche et excentrique créateur de jouets, rejoint la côte normande avec ses enfants Irène et Dorian. Toute la famille tombe sous le charme de la majestueuse demeure dans laquelle les accueille l’inventeur de génie : Cravenmoore. Mais à la nuit tombée, les automates qui peuplent la maison et le bois alentour semblent plus vivants que jamais. Et qu’en est-il des lumières au large qui se rallument à chaque fin d’été ? On dit que les âmes noyées cherchent toujours à regagner la rive…
Irène, accompagnée du jeune marin qu’elle vient de rencontrer, va découvrir ce que la solitude fait aux hommes. Carlos Ruiz Zafón conclut avec ce roman, le plus sombre, sa trilogie des temps de guerre et de leurs brumes qui recouvrent tout, marquent les corps, et fabriquent des fantômes. En immense conteur, il fait de la peur une légende que seule la fougue de la jeunesse peut déconstruire. Et comme toujours, offre un refuge à tous les autres : la littérature. -
L’Exil Et Le Royaume
100.00 DHDans les épaisseurs de la nuit sèche et froide, des milliers d’étoiles se formaient sans trêve et leurs glaçons étincelants, aussitôt détachés, commençaient de glisser insensiblement vers l’horizon. Janine ne pouvait s’arracher à la contemplation de ces feux à la dérive. Elle tournait avec eux, et le même cheminement immobile la réunissait peu à peu à son être le plus profond, où le froid et le désir maintenant se combattaient