• Les raisins de la galère

    Les raisins de la galère

    Nous sommes les enfants des cités de transit, nous sommes arrivés sans que personne en soit prévenu, nous sommes des centaines descendus du bateau du soir qui attend que la lune soit voilée pour débarquer ses passagers sans papiers… Quel pays est le mien ? Celui de mon père ? Celui de mon enfance ? Ai-je droit à une patrie ? Il m’arrive parfois de sortir ma carte d’identité. En haut et en majuscules : REPUBLIQUE FRANÇAISE.
    Je suis fille de cette république-là. Signes particuliers : néant. Ils n’ont rien mentionné. Cela veut-il dire que je ne suis rien ? Pas même  » rebelle  » ou  » beur en colère  » ?
    95.00 DH
  • Le cycle de la Brume Tome 3 Les lumières de septembre

    Le cycle de la Brume Tome 3 Les lumières de septembre

    1937, Normandie. Simone Sauvelle, embauchée par un riche et excentrique créateur de jouets, rejoint la côte normande avec ses enfants Irène et Dorian. Toute la famille tombe sous le charme de la majestueuse demeure dans laquelle les accueille l’inventeur de génie : Cravenmoore. Mais à la nuit tombée, les automates qui peuplent la maison et le bois alentour semblent plus vivants que jamais. Et qu’en est-il des lumières au large qui se rallument à chaque fin d’été ? On dit que les âmes noyées cherchent toujours à regagner la rive…
    Irène, accompagnée du jeune marin qu’elle vient de rencontrer, va découvrir ce que la solitude fait aux hommes. Carlos Ruiz Zafón conclut avec ce roman, le plus sombre, sa trilogie des temps de guerre et de leurs brumes qui recouvrent tout, marquent les corps, et fabriquent des fantômes. En immense conteur, il fait de la peur une légende que seule la fougue de la jeunesse peut déconstruire. Et comme toujours, offre un refuge à tous les autres : la littérature.

    70.00 DH
  • L'Exil Et Le Royaume

    L’Exil Et Le Royaume

    Dans les épaisseurs de la nuit sèche et froide, des milliers d’étoiles se formaient sans trêve et leurs glaçons étincelants, aussitôt détachés, commençaient de glisser insensiblement vers l’horizon. Janine ne pouvait s’arracher à la contemplation de ces feux à la dérive. Elle tournait avec eux, et le même cheminement immobile la réunissait peu à peu à son être le plus profond, où le froid et le désir maintenant se combattaient

    100.00 DH
  • L'âne
  • L'Age de la connaissance. Traité d'écologie positive

    L’Age de la connaissance. Traité d’écologie positive

    « Notre connaissance est infinie. Tout le contraire de notre système actuel fondé sur les hydrocarbures, dont la source finira inexorablement par se tarir. Ainsi, l’économie de la connaissance nous assure un développement durable. Une révolution ! Une économie qui ne ressemble pas à l’économie. Du moins pas à celle, vorace, que le monde a développée depuis la révolution industrielle. Mieux, elle en défie toutes les lois : sa matière première est inépuisable, elle favorise le partage, et son pouvoir d’achat dépend de chacun d’entre nous.
    Elle trouve déjà des prolongements majeurs grâce au biomimétisme. […] C’est donc un enjeu capital pour l’écologie, notre gestion des déchets ou encore la lutte contre la pauvreté… Il doit aujourd’hui guider toutes nos politiques. » I.A.

    120.00 DH
  • L'adolescent 1

    L’adolescent 1

    malmené par ses camarades, il s’enferme dans une solitude mégalomaniaque et se plonge dans des réflexions chaotiques où se mêlent fantasme de richesse, fascination 
    Avant-dernier roman, injustement méconnu, de Dostoïevski, voici la confession hallucinée d’un adolescent solitaire : enfant bâtard d’un aristocrate et d’une domestique, malmené par ses camarades, il s’enferme dans une solitude mégalomaniaque et se plonge dans des réflexions chaotiques où se mêlent fantasme de richesse, fascination pour la noblesse et délire mystique. Cela sur fonds d’intrigues amoureuses dans la société pétersbourgeoise.
    « L’Adolescent » date de 1875, et représente l’exacte charnière entre « Les Démons » et « Les Frères Karamazov »
    94.00 DH
  • L'ablation

    L’ablation

    « Témoins vigilants, observateurs attentifs, il arrive parfois que les romanciers se voient confier des vies pour les raconter dans leurs livres. Ils font alors fonction d’écrivain public. C’est ce qui m’est arrivé il y a deux ans lorsqu’un ami, qui avait été opéré de la prostate, m’a demandé d’écrire l’histoire de son ablation. Je l’ai écouté pendant des heures. Je l’ai accompagné dans ses pérégrinations hospitalières.
    Je suis devenu ami avec le professeur d’urologie qui le suivait. L’idée d’un livre s’est imposée peu à peu. Un livre utile qui rendrait service aux hommes qui subissent cette opération, mais aussi à leur entourage, leur femme, leurs enfants, leurs amis, qui ne savent comment réagir. Mais la situation était délicate : fallait-il, comme le demandait mon ami, tout raconter, tout décrire, tout révéler ? Après réflexion, j’ai choisi de tout dire. » Tahar Ben Jelloun.
    100.00 DH
  • Harrouda

    Harrouda

    Harrouda n’apparaît que le jour. Elle commence par lâcher ses cheveux en avant et tourne sur place. Puis elle relève sa robe. Les enfants n’ont que le temps d’y croire, déjà le rideau est baissé. Le reste, ils le retrouvent dans leurs rêves et, pour le narrateur, à chaque étape de son adolescence. Harrouda, prostituée déchue, fut son premier amour, et la maîtresse de deux villes : Fès, lieu de toutes les vertus et de la tradition, Tanger – que Jean Genet appelle Tanger-la-trahison. Une femme, deux villes, toutes les femmes,  » et nous guettons la solitude pour de nouveaux fantasmes. Nous les collons sur une page d’écriture. Le rire. Seul le rire pour accoupler ce que nous avons osé.  » Ce livre est un roman-poème du grand conteur marocain Ben Jelloun

    100.00 DH
  • Dieu n'habite pas la Havane

    Dieu n’habite pas la Havane

    Juan del Monte Jonava ne vit que pour chanter. Au Buena Vista Café, en plein coeur de Cuba, sa voix solaire lui a valu le surnom de  » Don Fuego « , la gloire de la rumba. Or, à presque 60 ans, son étoile s’est ternie. Le régime castriste, lui aussi, a vieilli. Il s’ouvre au monde, à l’argent, à la modernité. Le Buena Vista a changé de propriétaire. Et Don Fuego en est réduit à courir le cachet. Sa rencontre avec Mayensi, rousse incendiaire et mystérieuse de 40 ans sa cadette, fera rejaillir le feu de la passion dans les veines du sexagénaire…
    Au point de le consumer ?  » C’est un hommage romanesque aux chanteurs de rue, qui évite la nostalgie pour mieux composer une histoire de musique et d’amour.  » LiRE  » Le fabuleux conteur sait aussi sonder les âmes bouleversées.  » Mohammed Aïssaoui – Le Figaro littéraire
    101.00 DH
  • Dans le jardin de l'ogre

    Dans le jardin de l’ogre

    Une semaine qu’elle tient. Une semaine qu’elle n’a pas cédé. Mais cette nuit, elle en a rêvé et n’a pas pu se rendormir. Un rêve moite, interminable, qui s’est introduit en elle comme un souffle d’air chaud. Adèle ne peut plus penser qu’à ça.  » Adèle, journaliste issue d’un milieu bourgeois, semble heureuse avec Richard, le médecin qu’elle a épousé. Pourtant, elle ne peut s’empêcher de collectionner les conquêtes éphémères.
    Dans le jardin de l’ogre est l’histoire d’un corps esclave de ses pulsions que rien ne rassasie. Un roman féroce et viscéral sur l’addiction sexuelle et ses implacables conséquences

    106.00 DH
  • Cousine K

    Cousine K

    Hanté par la mort de son père, oublié par sa mère, blessé par l’absence de son frère adoré, un jeune Algérien se laisse peu à peu envahir par ses sentiments pour sa belle cousine. Très vite, cet amour devient une obsession. Comment s’approprier cette fille capricieuse, si proche et pourtant inaccessible ? Entre les deux adolescents, une relation de victime à bourreau s’installe. Croyant apaiser sa souffrance, l’amoureux envisage de se venger de l’indifférente.
    Va-t-il l’emprisonner, la violer, la tuer ? Dans le silence du douar, une tragédie se prépare…  » Un récit terrifiant de noirceur et de malignité servi par une écriture lumineuse.  » Alexandra Lemasson – Le Magazine littéraire

    85.00 DH
  • Ainsi parlait Zarathoustra

    Ainsi parlait Zarathoustra

    Quand il commence AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA, NIETZSCHE a déjà une importante œuvre critique derrière lui. Ce travail d’examen des valeurs culturelles ne constitue cependant qu’un aspect de sa mission de philosophe. Il sait aussi qu’une œuvre affirmative doit suivre. Ainsi naît la figure de ZARATHROUSTRA, double grandiose de son auteur, porte-parole des vertus qu’il entend exalter. Livre  » à part « , comme son auteur le nomma lui-même. Livre où apparaissent pour la première fois des thèmes comme la volonté de puissance ou le surhomme. Ces idées, diversement comprises, et quelquefois à contresens, comptent au nombre de celles qui ont le plus fortement marqué la pensée de notre siècle

    149.00 DH