• Le Palais de minuit
  • Le Gai savoir
  • La République
  • Vu, lu, entendu
  • Un coeur faible
  • Qu'attendent les singes

    Qu’attendent les singes

    Le corps d’une étudiante est découvert dans les bois de Baïnem, près d’Alger. Chargée de l’enquête, la commissaire Nora Bilal est loin de se douter que son pronostic vital est engagé. Dans un pays où les intrigues et les fausses pistes dépassent l’entendement, où l’exercice du pouvoir et la corruption s’érigent en sacerdoces, quel sort réserve-t-on à ceux qui osent croire que la loi est au-dessus de tous, surtout lorsque la loyauté est incarnée par une femme ? Loin de se limiter au thriller politique, Qu’attendent les singes est une formidable radioscopie d’une Algérie qui, après avoir été laminée par le terrorisme islamiste, se retrouve livrée sans emballage aux ogres de l’infamie.
    109.00 DH
  • Partir maroc

    Partir maroc

    Le roman suit la trajectoire de plusieurs jeunes Marocains vivant à Tanger, qui sont tous hantés par le désir de partir vers l’Espagne, perçue comme un eldorado. Parmi eux se trouve Azel, un avocat qui abandonne tout pour tenter sa chance en Espagne. Son parcours est emblématique de cette quête migratoire désespérée.

    58.00 DH
  • Lettres A Un Ami Allemand

    Lettres A Un Ami Allemand

    Je ne déteste que les bourreaux. Tout lecteur qui voudra bien lire les Lettres à un ami allemand dans cette perspective, c’est-à-dire comme un document de la lutte contre la violence, admettra que je puisse dire maintenant que ne n’en renie pas un seul mot. Albert Camus (1948). Les quatre Lettres à un ami allemand, écrites sous l’Occupation et destinées à des publications clandestines, expriment déjà la doctrine de La peste et de L’homme révolté.
    Elles se placent sous l’invocation de Senancour qui, en une formule saisissante, avait résumé la philosophie de la révolte :  » L’homme est périssable. Il se peut ; mais périssons en résistant, et si le néant nous est réservé, ne faisons pas que ce soit une justice !

    100.00 DH
  • Les raisins de la galère

    Les raisins de la galère

    Nous sommes les enfants des cités de transit, nous sommes arrivés sans que personne en soit prévenu, nous sommes des centaines descendus du bateau du soir qui attend que la lune soit voilée pour débarquer ses passagers sans papiers… Quel pays est le mien ? Celui de mon père ? Celui de mon enfance ? Ai-je droit à une patrie ? Il m’arrive parfois de sortir ma carte d’identité. En haut et en majuscules : REPUBLIQUE FRANÇAISE.
    Je suis fille de cette république-là. Signes particuliers : néant. Ils n’ont rien mentionné. Cela veut-il dire que je ne suis rien ? Pas même  » rebelle  » ou  » beur en colère  » ?
    95.00 DH
  • L'écrivain

    L’écrivain

    passionné par le théâtre et la littérature. Comment le métier des armes peut-il s’accorder avec celui d’écrivain ? Trente ans plus tard, le nom de Yasmina Khadra apparaît …
    En 1964, un enfant algérien entre dans une école militaire oranaise. Son père a pour lui les plus hautes ambitions. Excellente recrue, on se méfie cependant d’un cadet passionné par le théâtre et la littérature. Comment le métier des armes peut-il s’accorder avec celui d’écrivain ? Trente ans plus tard, le nom de Yasmina Khadra apparaît dans les librairies. Au plus fort de la tragédie algérienne, ses romans témoignent de l’horreur.
    Qui massacre des innocents par milliers ? Pourquoi ne veut-on pas entendre la vérité ?  » Le roman d’une enfance algérienne, bouleversant de tendresse et de vérité.  » Yves Viollier – La Vie
    101.00 DH
  • L'âne
  • Harrouda

    Harrouda

    Harrouda n’apparaît que le jour. Elle commence par lâcher ses cheveux en avant et tourne sur place. Puis elle relève sa robe. Les enfants n’ont que le temps d’y croire, déjà le rideau est baissé. Le reste, ils le retrouvent dans leurs rêves et, pour le narrateur, à chaque étape de son adolescence. Harrouda, prostituée déchue, fut son premier amour, et la maîtresse de deux villes : Fès, lieu de toutes les vertus et de la tradition, Tanger – que Jean Genet appelle Tanger-la-trahison. Une femme, deux villes, toutes les femmes,  » et nous guettons la solitude pour de nouveaux fantasmes. Nous les collons sur une page d’écriture. Le rire. Seul le rire pour accoupler ce que nous avons osé.  » Ce livre est un roman-poème du grand conteur marocain Ben Jelloun

    100.00 DH